Date
2026
Ludovic Cocqueret peint depuis des années sans vitrine à lui. Il fallait une marque et un site capables de montrer les toiles telles qu'elles sont : en grand, sans décor, sans bruit autour.




Les initiales de Ludovic tiennent dans un carré plein, découpé directement dans ses coulées de peinture. La forme tient en favicon comme en grand, et son remplissage change avec les toiles.
Un blanc cassé pour laisser la peinture parler, un beige rosé pour la chaleur, un bleu profond pour tenir l'ensemble. Aucune ne vient concurrencer les toiles.
Les toiles occupent le centre, le texte se retire sur les bords. On avance d'une collection à l'autre comme on traverse une salle.
Photos, mockups et posts déclinés depuis le même système, pour que la marque continue de vivre une fois le site en ligne.

Les initiales de Ludovic tiennent dans un carré plein, découpé directement dans ses coulées de peinture. La forme tient en favicon comme en grand, et son remplissage change avec les toiles.

Un blanc cassé pour laisser la peinture parler, un beige rosé pour la chaleur, un bleu profond pour tenir l'ensemble. Aucune ne vient concurrencer les toiles.
Les toiles occupent le centre, le texte se retire sur les bords. On avance d'une collection à l'autre comme on traverse une salle.

Photos, mockups et posts déclinés depuis le même système, pour que la marque continue de vivre une fois le site en ligne.
L'art comme empreinte du vivant. Une identité qui ne raconte rien d'autre que la matière, la couleur et le geste qui l'ont produite.

Le site montre l'œuvre en grand avant d'en dire un mot. Le texte attend son tour.

Derrière chaque collection, une main, un atelier et des années de matière accumulée.

Kraft gaufré, cire, bleu profond : l'identité se touche autant qu'elle se regarde.
Sur téléphone, l'œuvre garde toute la largeur : on la voit avant de la lire.


Une marque qui tient à l'écran, sur le papier et sur la toile.